#PortraitDeStartuper – AlloMarcel – Solenne Xavier #Startup #Entreprenariat @Solenne_X @Allo_Marcel

Portrait de startuper #36 – AlloMarcel – Solenne Xavier - par Sébastien Bourguignon

#PortraitDeStartuper – AlloMarcel – Solenne Xavier #Startup #Entreprenariat @Solenne_X @Allo_Marcel

Comment décririez-vous votre entreprise ?
AlloMarcel.com est un service en ligne permettant d’avoir accès facilement à des artisans de confiance, recommandés par les habitants du quartier, pour des dépannages en urgence comme pour des travaux de rénovation. Notre service repose sur un réseau d’artisans qui partagent la vision et les valeurs AlloMarcel : passion du travail bien fait, bienveillance et honnêteté vis-à-vis des clients, intégrité. AlloMarcel se charge de les rendre accessibles aux consommateurs au meilleur prix. Tous sont recommandés, testés, sélectionnés : c’est du bouche-à-oreille sur le web pour trouver les meilleurs artisans !

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Le projet est né d’une expérience personnelle. J’ai dû faire appel à un plombier pour changer le joint de mon chauffe-eau. Premier constat : je ne sais pas qui appeler. Je me perds alors dans les annuaires en lignes et autres sites de dépannage en urgence. Second constat : je ne sais pas à qui je peux faire confiance dans cette profusion de contacts. Très peu de dépanneurs acceptent d’annoncer une estimation tarifaire, et on a vraiment peur de se faire avoir…c’est ce qui m’est finalement arrivé puisque la personne qui est venue m’a demandé plus de 300 euros pour ¼ d’heure de travail, en m’expliquant que le joint en plastique était facturé 200 euros ! Je ne pense pas être la seule parisienne à qui cela est arrivé !

J’ai alors réalisé qu’il y avait quelque chose à faire pour rendre les artisans honnêtes et compétents plus facilement accessibles. C’est ainsi que AlloMarcel est né : une marque de référence, qui sélectionne les artisans et offre un service réactif et la transparence sur les prix.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
AlloMarcel se développe de jour en jour et les premiers mois d’activité ont prouvé que le concept est pertinent et répond aux attentes des consommateurs. Le défi d’aujourd’hui est de se faire connaitre encore et encore, afin de devenir la marque de référence pour les projets de rénovation comme pour les dépannages, avec toujours ce gage de qualité et d’intégrité et le sens du service.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Enthousiaste et intègre. Je suis ambitieuse dans tout ce que j’entreprends, je n’aime pas échouer et je suis prête à me donner les moyens de la réussite. Pour autant je reste fondamentalement attachée à mes valeurs : la compétition et le besoin de gagner sa vie ne justifient pas de se comporter en escroc (….même si dans l’univers des travaux, cela peut sembler monnaie courante !)

Quelle est votre formation initiale ?
Je suis ingénieure Supélec, avec un master à Georgia Tech aux États-Unis. J’ai débuté ma carrière dans le conseil en stratégie et organisation au sein d’un grand cabinet, Accenture.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
J’adore rencontrer de nouvelles personnes, découvrir leur histoire, leur parcours… Croiser des chemins très différents du mien. Toute rencontre est l’occasion d’ouvrir de nouvelles fenêtres, de nouvelles opportunités.

À titre personnel, je suis engagée auprès de deux associations en faveur de l’éducation (Passerelles Numériques en Asie et Frateli). L’accès à l’éducation est un enjeu primordial à mes yeux.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
J’ai créé AlloMarcel en 2013, alors que j’étais encore salariée dans un cabinet de conseil. J’ai décidé de sauter le pas en juin 2014, pour me consacrer à temps plein à AlloMarcel : structurer et mettre en place une entreprise nécessite un engagement conséquent, du temps et une liberté d’action qui ne sont pas compatibles avec le monde du conseil, même si j’adorais mon métier. Me lancer dans l’entrepreneuriat, c’était à la fois un saut dans l’inconnu et un défi personnel, en quelques sortes « la chose à faire avant d’avoir 35 ans », car je suis consciente qu’il faut une certaine disponibilité et une certaine énergie qu’on n’a pas à n’importe quel moment de sa vie.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
Créer sa boite, c’est partir de zéro : tout est à inventer, à structurer. C’est très stimulant sur le plan de la créativité et de la liberté… mais aussi frustrant parfois car cela englobe aussi beaucoup de tâches administratives ou très opérationnelles. Il faut accepter de passer du temps et de l’énergie dans des tâches qui ne sont pas forcément valorisantes en tant que telles.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
Croire en son projet, bien s’entourer, chaque jour se poser la question de la valeur ajoutée que l’on offre à son client… et avoir beaucoup, beaucoup de résilience.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Financement sur fonds propres.

S’il n’y en avait qu’un, quels serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
La question à se poser : ai-je les moyens et la volonté de tenir dans la durée ? Le plan initial est toujours très optimiste, mais la réalité, c’est qu’il faut du temps et beaucoup de travail pour que ça marche. On oublie toujours que les grands succès d’aujourd’hui ne se sont pas faits en quelques semaines : Uber a été créé en 2009, AirBnB en 2008…

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Bien se préparer avant de se lancer, mais ne pas hésiter trop longtemps : la confrontation au marché, même avec une offre imparfaite, est bien plus riche en apprentissage que des mois de benchmark et d’études de marché.

Compte Twitter :
https://twitter.com/Solenne_X

Compte Linkedin :
https://fr.linkedin.com/pub/solenne-xavier-bastie/65/53a/94/en

Blog ou sites :
http://www.allomarcel.com

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Portrait de startuper #36 – AlloMarcel – Solenne Xavier par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #35 – Yoobo – Solenne Xavier par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #34 – Lucky Cart – Cyril Marchal par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #33 – monkeyevent – Gilles Marec – Jennifer Emery – Sandy Blanchet par Sébastien Bourguignon
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[#Infographie] Les #selfies et leurs impacts #SocialMedia via @sunsetbld1967 @bldweb

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[#Infographie] Les #selfies et leurs impacts #SocialMedia via @sunsetbld1967 @bldweb

Les selfies, véritable phénomène de société qui se démocratise, mais quels sont leurs impacts sur les tendances actuelles ?

Pour ceux qui ne savant encore ce que sait ou qui vivent dans une grotte totalement déconnectée, laissez-moi vous expliquer ce que c’est un selfie, c’est très simple ! Faire un selfie est le fait de se prendre soi-même en photo avec son téléphone portable ou un appareil photo, d’où la racine « self » qui en français signifie soi-même.

De nos jours, les selfies sont monnaie courante surtout chez les jeunes, ceci étant dû principalement à la popularisation des applications mobiles telles que Snapchat ou bien Instagram. Bien plus qu’une façon de partager des photos, le selfie est devenu un véritable business dont les marques et les stars ne s’en privent plus pour d’utiliser dans leur stratégie de communication et marketing. Véritable arme de séduction, les plus jeunes se laissent facilement prêter au jeu.

Aujourd’hui je vous propose de découvrir l’infographie réalisée par Backies (une application mobile de partage et de personnalisation de photo pour raconter des histoires) qui met en avant les impacts que peuvent avoir les selfies sur notre société actuelle.

http://goo.gl/lXsdFr

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Rappel mon Article sur le Journal Du Net : De limportance des réseaux sociaux professionnels
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Rappel ma conférence à Dauphine : Best-practices sur Linkedin
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Le #numérique va redynamiser l’Europe via @amamycisco @CercleLesEchos

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Le #numérique va redynamiser l’Europe via @amamycisco @CercleLesEchos

L’émergence du numérique, dans tous les aspects de la vie quotidienne, va booster l’économie du Vieux Continent et créer des millions d’emplois.

http://goo.gl/VrNUkK

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’innovation des grands groupes passe par les startups
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’inévitable transformation digitale des entreprises
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Ces entreprises du secteur public qui ont le vent du digital en poupe
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#PortraitDeStartuper – Yoobo – Marie-Laure Desorme #Startup #Entreprenariat @marielaureD @Yooboteam

Portrait de startuper #35 – Yoobo – Marie-Laure Desorme - par Sébastien Bourguignon

#PortraitDeStartuper – Yoobo – Marie-Laure Desorme #Startup #Entreprenariat @marielaureD @Yooboteam

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Yoobo est une start’up née de l’association d’une passionnée du monde de la beauté et d’un entrepreneur. Pour faciliter et aussi optimiser les services de beauté à domicile, nous avons créé Yoobo,1ère plateforme de réservation de soins de beauté à domicile avec paiement en ligne. Nous sommes deux associés Thomas Morel et moi.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Yoobo c’est avant tout l’histoire d’un besoin non satisfait, à la recherche d’une maquilleuse à domicile pour un mariage, je n’ai pas pu en réserver une alors qu’internet regorge de ces professionnels ! J’ai décidé donc de créer cette plateforme afin de permettre la mise en relations des pros de la beauté à domicile compétentes et évaluées par les utilisateurs et leurs futurs clients.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Pour l’instant nos services ne sont disponibles que dans l’île de France, nous aimerions développer Yoobo en France entière. D’autres concurrents se sont lancés en 2015, il s’agit de faire de Yoobo le site le plus complet possible et qui répond aux besoin de nos clients.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Je suis une entrepreneuse dans l’âme, j’ai toujours voulue fonder ma boîte et si ce n’était pas dans ce domaine je l’aurais fait dans autre chose. Je suis aussi très tenace et je ne lâche jamais rien.

Quelle est votre formation initiale ?
Diplôme de l’EFAP (Ecole Française des Attachés de Presse et des métiers de la communication) et Master 2 ECS ( Europeen Communication School)  Relations publiques et Relations presse.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Je suis passionnée par le domaine de la beauté et toutes les innovations qui lui sont liées, il me tarde de voir la mutation de ce secteur vers le numérique.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
Je suis entrepreneur depuis novembre 2014, date de la création de Yoobo. D’abord salariée, j’ai pu obtenir une rupture conventionnelle de la part de mon ancien employeur afin de me lancer dans l’aventure entreprenariale.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
Des difficultés d’ordre financières, de plus ni moi ni mon associé n’avons de compétences dans le codage donc le site est un gros poste de dépense pour nous. Etre chef d’entreprise aussi c’est l’apprentissage d’un nouveau métier mais c’est tellement enrichissant !

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
Pour bien réussir, il faut s’entourer des meilleurs. Un bon entrepreneur c’est celui qui fait appel à meilleur que lui pour bosser avec dans l’entreprise. L’idée n’est pas tout c’est l’exécution qui compte.

Il faut aussi avoir une bonne vision de ce que l’on souhaite pour son entreprise, ce que l’on veut apporter avec ce nouveau service. Pas seulement ce que l’on souhaite vendre mais ce que l’on souhaite apporter comme expérience à nos clients.

Et le dernier facteur est « tout ce qui est gratuit est de nos prix », au début il faut essayer de réduire tous les coûts donc ce que nous pouvons faire seul il faut le faire même si nous n’en avions pas la compétence au départ.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Nous avons mis nos fonds propres et fait appel aussi aux prêts d’honneur notamment grâce à Réseau Entreprendre dont nous sommes lauréats. Nous avons aussi la Bourse French Tech avec la BPI. Nous en sommes très fiers, car cela signifie que nos institutions croient en notre projet.

S’il n’y en avait qu’un, quels serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
Le point crucial à surveiller ce sont les finances, vous devez être certain de pouvoir vivre et de conserver un minimum de loisir pendant la phase de création de votre entreprise. Il ne s’agit pas de se couper du monde pendant 2 ans mais en revanche vous devez être prêt à faire des sacrifices, votre vie ne sera plus jamais la même donc si vous n’êtes pas prêts à changer votre mode de vie complètement la vie d’entrepreneur n’est pas faite pour vous.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Si j’avais un conseil à donner à quelqu’un qui veut se lancer c’est d’y aller, de se lancer mais surtout de parler de son projet autour de lui même les meilleures idées peuvent êtres améliorées.

Compte Twitter :
https://twitter.com/marielaureD

Compte Linkedin :
https://fr.linkedin.com/pub/desorme-marie-laure/40/996/885/en

Blog ou sites :
https://www.yoobo.fr

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Portrait de startuper #35 – Yoobo – Marie-Laure Desorme par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #34 – Lucky Cart – Cyril Marchal par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #33 – monkeyevent – Gilles Marec – Jennifer Emery – Sandy Blanchet par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #32 – Legalib – Arthur Soria par Sébastien Bourguignon
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#OpenInnovation : Michelin explore la Chine du #covoiturage via @itespresso

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#OpenInnovation : Michelin explore la Chine du #covoiturage via @itespresso

A travers son programme d’incubation, le groupe Michelin a pris une participation dans la start-up chinoise Luli, éditrice d’un app mobile dédiée au covoiturage.

http://goo.gl/7u5rHn

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’innovation des grands groupes passe par les startups
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’inévitable transformation digitale des entreprises
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Ces entreprises du secteur public qui ont le vent du digital en poupe
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Ce que signifie réellement la #digitalisation de la #formation via @RhUniversity

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Ce que signifie réellement la #digitalisation de la #formation via @RhUniversity

La digitalisation de la formation est loin d’être un effet de mode. Elle correspond à une forte demande des entreprises dont les process métiers évoluent sous l’effet de la technologie et de la mondialisation. Leader de la formation professionnelle, Demos tient compte de cette nouvelle donne pour aider ses clients à inventer les métiers de demain et proposer des dispositifs de développement de compétences plus collaboratifs et mieux suivis.

http://goo.gl/DLwMN0

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’inévitable transformation digitale des entreprises
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Ces entreprises du secteur public qui ont le vent du digital en poupe
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Quel âge ont les utilisateurs français de #Twitter ? #SocialMedia via @AudeFredouelle @JournalDuNet

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Quel âge ont les utilisateurs français de #Twitter ? #SocialMedia via @AudeFredouelle @JournalDuNet

Découvrez dans quelles tranches d’âge se répartissaient les utilisateurs français de Twitter fin 2014.

http://goo.gl/xmCxnW

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Rappel mon Article sur le Journal Du Net : De limportance des réseaux sociaux professionnels
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Rappel ma conférence à Dauphine : Best-practices sur Linkedin
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#PortraitDeStartuper – Lucky Cart – Cyril Marchal #Startup #Entreprenariat @cyrilmarchal @LuckyCart

Portrait de startuper #34 – Lucky Cart – Cyril Marchal - par Sébastien Bourguignon

#PortraitDeStartuper – Lucky Cart – Cyril Marchal #Startup #Entreprenariat @cyrilmarchal @LuckyCart

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Lucky Cart est « the Promogaming® company ». Nous avons une mission simple : innover en matière de promotions en donnant aux distributeurs et aux marques les moyens technologiques d’optimiser leurs budgets promotionnels – qui sont plus que conséquents – en faisant ce que nous appelons des remises aléatoires. Par exemple, une remise classique de 10% peut se transformer en 1 chance sur 10 de gagner ce que vous achetez, ou même 1 chance plus faible mais de gagner 10,000€.

Les consommateurs ont tous une perception différente du risque et avant la création de Lucky Cart, ils n’avaient pas le choix : les remises étaient certaines, mais pas forcément attirantes. Le Promogaming® permet de faire rêver les consommateurs en leur promettant une chance – certes plus faible que 100% mais réelle et significative – de gagner quelque chose qui a de la valeur à leurs yeux. Notre métier consiste à mettre la bonne offre en face de chaque consommateur pour maximiser son intérêt pour la promotion et donc optimiser le ROI de celui qui la finance, à savoir le distributeur ou la marque.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
C’est comme bien souvent le fruit du hasard.

Lors d’un voyage professionnel en Chine il y a quelques années, j’ai demandé une facture au restaurant pour la fournir à la comptabilité à mon retour, et en voyant une petite zone à gratter dessus, je me suis demandé à quoi elle servait. Les chinois qui dinaient avec moi m’ont expliqué que pour lutter contre la fraude à la TVA, l’administration avait décidé de mettre des tickets de loterie dans chaque facture pour inciter les consommateurs à les demander et ainsi contraindre les commerçants à déclarer toute la TVA perçue.

A mon retour en France, je me suis renseigné sur le droit et j’ai eu de la chance car un jugement au niveau de le Cour Européenne de Justice venait de légaliser les jeux avec obligation d’achat. Ainsi, du jour au lendemain, les loteries promotionnelles étaient devenues légales même si le droit national des différents pays Européens affirmait le contraire. Il n’en fallait pas plus pour me lancer à condition de trouver les bons associés, et là aussi j’ai eu de la chance puisque tout s’est fait très rapidement !

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Je n’ai pas créé Lucky Cart avec l’idée de revendre la société pour réaliser une plus value.

Ce que j’aime avant tout, c’est construire en partant de zéro. Tant que la société grossira, j’espère pouvoir être là entouré des personnes qui ont construit Lucky Cart depuis le premier jour.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Je n’ai pas peur de vouloir changer l’ordre établi et je pense avoir les qualités de mes défauts. Je suis persévérant, créatif et ambitieux. Cela implique qu’il m’arrive d’être parfois un peu têtu, désorganisé, mais j’ai su m’entourer de personnes complémentaires pour faire en sorte que le projet ne souffre pas trop de mes défauts ! Se connaître et savoir s’entourer, c’est une qualité essentielle pour créer une entreprise.

Quelle est votre formation initiale ?
Je suis diplômé de l’ESSEC où j’ai fait une majeure en finance. Une formation qui m’est utile tous les jours dans la mesure où elle m’a donné les bases pour être capable de comprendre les experts que l’on recrute dans des domaines aussi différents que le droit, le marketing, la finance ou les mathématiques (nous faisons beaucoup de probabilités/statistiques).

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Professionnellement, j’aime jouer avec les idées et convaincre pour faire avancer les choses. Personnellement, j’ai une vie bien remplie aussi.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
A la fin de mes études, je me dirigeais lentement mais surement vers une salle de marché. Puis quelques mois avant d’être diplômé, un ami m’a demandé un coup de main pour rédiger son business plan, il voulait créer un studio de développement de jeux sur PC. Je l’ai aidé, il a obtenu un rendez-vous chez AXA-IM, m’a proposé d’y aller avec lui, et je suis ressorti de cette réunion avec le titre de président d’une société qui n’existait pas encore mais qui venait de trouver son premier partenaire financier. L’aventure a finalement été relativement brève mais extrêmement enrichissante. On peut donc dire que je suis entrepreneur depuis la fin de mes études, même si entre temps j’ai travaillé pour de grands groupes comme Vivendi ou Ubisoft.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
J’avoue ne pas en avoir véritablement en tête bien qu’elles aient été nombreuses ! Je suis un éternel optimiste donc je ne m’attarde pas dessus. Les échecs servent à se construire et les difficultés permettent de se remettre en question. Et chez Lucky Cart on pense qu’il faut aussi et surtout regarder vers l’avant !

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
Il faut certainement un grain de folie pour se lancer en pensant, très fort, qu’on réussira à transformer une idée en réalité.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Nous avons crée Lucky Cart à trois et nous l’avons financée sur nos propres fonds pendant presque un an. Ensuite, après avoir développé une première version du service et signé un premier client, nous avons proposé à nos proches de participer à une augmentation de capital. Les salariés ont aussi eu l’opportunité de prendre part au tour de table et nous avons fait le choix de les y inciter via un système d’abondement. Ce n’est qu’il y a un an environ que nous avons décidé d’ouvrir le capital à des investisseurs institutionnels : après avoir prouvé la pertinence de notre modèle auprès d’une cinquantaine de clients, il était temps d’accélérer.

S’il n’y en avait qu’un, quels serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
L’humain, s’entourer de personnes compétentes et complémentaires est primordial. Et par ailleurs, rester concentré sur ses priorités, ne rien abandonner de sa vision tout en étant à l’écoute des ses partenaires pour la faire évoluer à la marge.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Ne pas passer trop de temps à rédiger un business plan et ne pas avoir peur de se lancer, même si tout le monde vous prend pour un fou. Une idée n’est ni bonne ni mauvaise, c’est avant tout l’exécution qui compte, et la capacité de l’entrepreneur à se remettre en question sans pour autant perdre de vue son but.

Compte Twitter :
https://twitter.com/cyrilmarchal

Compte Linkedin :
https://fr.linkedin.com/pub/cyril-marchal/0/32a/149

Blog ou sites :
http://www.luckycart.com/fr/

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Portrait de startuper #34 – Lucky Cart – Cyril Marchal par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #33 – monkeyevent – Gilles Marec – Jennifer Emery – Sandy Blanchet par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #32 – Legalib – Arthur Soria par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #31 – Net2shop – Gilbert Gnana par Sébastien Bourguignon
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Qui veut la peau de l’entreprise libérée ? #Management #Agile via @F_m_R @RegionsJob

Cible

Qui veut la peau de l’entreprise libérée ? #Management #Agile via @F_m_R @RegionsJob

C’était trop beau pour être vrai. Après un emballement médiatique autour du concept d’entreprise libérée suite à la diffusion sur Arte du documentaire sur le « bonheur au travail » des voix s’élèvent pour dénoncer une imposture, ou du moins une communication un peu orientée autour de cette alternative au management traditionnel.

http://goo.gl/y5sKjU

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Rappel ma conférence aux ScrumDay 2015 : La Mutuelle Générale se transforme et devient agile
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Transformation digitale et transformation agile sont indissociables
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#Facebook va piquer ses idées chez #LinkedIn #SocialMedia via @VBLANCHOT @siecledigital

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#Facebook va piquer ses idées chez #LinkedIn #SocialMedia via @VBLANCHOT @siecledigital

Comme si se mettre aux hashtags (et quel succès…) n’était pas suffisant pour le réseau social de Mark Zuckerberg, ce dernier continu de s’inspirer de ses concurrents. Révélé par The Verge hier, Facebook est en train de tester des « tags » fonctionnant de la même manière que les compétences sur LinkedIn. Interrogé par The Verge, un porte-parole a répondu « les tags de profil sont une façon créative de vous laisser vous et vous et vos amis ajouter des tags pour mettre en avant ce qui vous ressemble le plus ».

http://goo.gl/ma9Hmz

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Rappel mon Article sur le Journal Du Net : De limportance des réseaux sociaux professionnels
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Rappel ma conférence à Dauphine : Best-practices sur Linkedin
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