[#SocialMedia] 5 conseils pour avoir plus d’#engagement sur #Twitter via @pressecitron

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[#SocialMedia] 5 conseils pour avoir plus d’#engagement sur #Twitter via @pressecitron

Si vous voulez avoir un un maximum d’interactions sur votre compte Twitter, ces quelques statistiques pourraient bien vous aider.

http://goo.gl/zQPXpQ

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Rappel mon Article sur le Journal Du Net : De limportance des réseaux sociaux professionnels
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[#Agile] L’équipe, la clé de la réussite de #SCRUM via @agilaction

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[#Agile] L’équipe, la clé de la réussite de #SCRUM via @agilaction

Dans un projet agile, notamment avec le processus SCRUM, l’équipe est au cœur de de l’enjeu de réussite. En effet pour la plupart ces équipes sont autonomes, on parle d’équipe « auto-gérée ». Des équipes qui tournent toutes seules et qui remettent parfois en cause le rôle du Manager ( voir : Le phénomène du No Manager).  Ce dernier a d’ailleurs plus un rôle de facilitateur dans un mode agile. Pour que cette équipe fonctionne et arrive à gérer un projet de bout en bout en toute autonomie cela nécessite avant tout un travail de Team building. Il est important que l’équipe soit soudée et surtout qu’elle communique.

http://goo.gl/M3lu9B

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Le Lean Startup, la méthode des petits pour les grands
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#PortraitDeStartuper – Raizers – Grégoire Linder #Startup #Entreprenariat @gregoirelinder @Raizers

Portrait de startuper #69 - Raizers - Grégoire Linder - par Sébastien Bourguignon

#PortraitDeStartuper – Raizers – Grégoire Linder #Startup #Entreprenariat @gregoirelinder @Raizers

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Nous sommes la première plateforme de crowdinvesting à dimension européenne, présente en France et en Suisse. Chez Raizers, nous permettons  aux investisseurs de contribuer à la croissance et au développement d’entreprises au travers de prises de participation au capital de startup ou via des émissions obligataires.

Les entreprises que nous sélectionnons répondent à des critères d’éligibilité précis : caractère innovant ou différenciant des produits ou services, viabilité et solidité financière de l’entreprise, potentiel du marché, et surtout une équipe dirigeante compétente.

L’investissement est simple, rapide (~10 min), sécurisé et permet de soutenir des sociétés en développement tout en bénéficiant de produits défiscalisants ou de produits d’épargne plus rentables que les livrets bancaires classiques. L’investissement est possible à partir de 500 euros.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Raizers répond à une double demande qui ne trouvait que peu de réponses sur le marché jusqu’à la création de statuts réglementaires relatifs au financement participatif en France fin 2014.

D’une part, nous intervenons auprès des startups et des PME ayant un besoin de financement allant de 100 000 euros à 1 000 000 euros. Cette tranche de capital, appelée « equity gap », est rarement financée par les fonds d’investissement qui interviennent sur des montants plus importants. Pourtant, c’est aussi la tranche de financement indispensable aux premiers développements de nos startups, pépites de l’innovation. Les campagnes de crowdinvesting diffèrent aussi des financements traditionnels par le poids de la communication digitale couplé au financement : les startups se font connaître tout en levant des fonds. Côté prêt, les impératifs réglementaires des banques se renforcent toujours plus et nous souhaitons permettre à des sociétés plus matures de pouvoir continuer leur expansion, en intervenant sur une tranche d’endettement complémentaire à l’endettement bancaire (effet de levier). Ce manque d’apport complémentaire freine aujourd’hui trop souvent l’innovation, le développement international ou l’embauche de nouveaux salariés.

D’autre part, nous proposons à tous, personne physique ou entreprise, d’investir ou de prêter à des entreprises. Plusieurs études économiques soulignent un besoin grandissant de transparence dans le domaine de l’investissement. Chez Raizers, l’injection dans l’économie réelle est directe, simple, sécurisée et dématérialisée. A son niveau, chaque investisseur et chaque prêteur devient maître de son patrimoine, participe à une véritable aventure entrepreneuriale et contribue au développement économique de son pays.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Le marché du crowdfunding en Europe représente 3 milliards d’€ en 2014 et est estimé à près de 100 milliards d’ici à 5 ans. Nous sommes déjà présents en France et en Suisse sur le segment du crowdinvesting. Notre ambition à moyen terme est d’ouvrir notre activité dans d’autres pays européens ; dans un premier temps sur la zone Benelux puis en Europe du Nord et en Allemagne.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Toute ma vie, comme un explorateur. J’apprends et je me remets en question tous les jours.

Efficace, j’exige de moi-même et de mon équipe une qualité d’exécution exemplaire dans des délais de réalisation courts.

Tenace, je n’abandonne pas. « S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème »

Quelle est votre formation initiale ?
Issu d’une famille d’entrepreneurs passionnés, j’ai naturellement choisi, après un bac S, une formation en école de commerce à EDC Paris avec une spécialisation en management entrepreneurial. J’ai aussi eu l’occasion d’étudier à l’étranger, à la San Diego State University en Californie.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Les success stories entrepreneuriales !

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
Petit, mon instituteur me disait régulièrement « Grégoire, tu serais capable de vendre des congélateurs aux esquimaux ». Plus tard, en école de commerce, j’ai intégré la Junior Entreprise et y ai travaillé sur de nombreux projets de création. Une fois diplômé, je me suis retrouvé confronté à une problématique de financement concernant mon projet entrepreneurial. Les banques n’ont pas souhaité me soutenir à cause du manque d’apports personnels. L’idée du financement participatif était née.

Au même moment, une belle opportunité professionnelle s’est présentée et j’ai donc intégré le groupe Devanlay Lacoste dans lequel j’ai développé une nouvelle activité, gérant plus de 100 collaborateurs, qui a vite pris de l’ampleur à un niveau européen.

Depuis Janvier 2014, après avoir trouvé des associés aux compétences complémentaires, un financier suisse et un expert du digital danois, je me consacre à 100% au développement de Raizers.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
Tout d’abord, il a fallu constituer une équipe avec des compétences complémentaires. Notamment, nous nous sommes attachés à trouver un développeur compétent, prêt à s’impliquer dans un projet entrepreneurial tout en faisant des concessions importantes sur sa rémunération.

Puis, nous avons franchi une à une les barrières légales pour exercer. Notre activité étant régulée, nous avons travaillé longuement pour être en ligne avec les exigences de  nos autorités de tutelle : l’AMF (Autorité des Marchés Financier) en France et la FINMA en Suisse.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
L’équipe ! Pour moi, peu de chance de réussir seul. Il est nécessaire de trouver des associés et des premiers collaborateurs brillants avec des compétences complémentaires.

Ensuite, le succès réside dans l’exécution ! Combien de projets ai-je vu passer sur des marchés en forte croissance avec un concept de produits ou de services innovant ? Quand vous pensez avoir une bonne idée pour entreprendre, dites-vous bien une chose : au moins 100 personnes y ont pensé avant vous. Une vision et une stratégie exceptionnelle du fondateur n’ont aucune chance d’aboutir si l’exécution laisse à désirer.

Enfin, la ténacité ! La réussite entrepreneuriale est une succession de succès mais aussi de barrières à franchir et de remise en question. Les plus pugnaces, pour qui abandonner n’est pas une solution, réussiront.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Notre société est pour l’instant entièrement financée par ses fondateurs.

S’il n’y en avait qu’un, quels serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
Bien choisir ses associés. Une erreur de casting peut vous faire perdre beaucoup de temps.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Foncez, ne lâchez rien, restez toujours positif, ne vous découragez jamais et saisissez les bonnes opportunités ! Attention à bien suivre votre trésorerie et anticipez vos levées de fonds 😉

Compte Twitter :
https://twitter.com/gregoirelinder

Compte Linkedin :
https://fr.linkedin.com/in/gregoirelinder

Blog ou sites :
www.raizers.com

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Portrait de startuper #69 – Raizers – Grégoire Linder – par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #68 – Gladys – Erwan Knittel – Guillaume Lépine – par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #67 – AddWorking – Julien Pérona – par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #66 – Neodemia – Laurent Boinot – par Sébastien Bourguignon
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[#TransfoNum] Comment les #RH doivent s’adapter à la vague #numérique ? via @olivblog @frenchweb

Jean-Noel-CHAINTREUIL

[#TransfoNum] Comment les #RH doivent s’adapter à la vague #numérique ? via @olivblog @frenchweb

Réseaux sociaux, marque employeur, Big data… Le numérique fait évoluer les métiers des ressources humaines. «Il y a un double objectif pour les RH : se transformer, puis, dans un second temps, accompagner la transformation des collaborateurs», explique à Frenchweb Jean-Noël Chaintreuil, co-auteur de RH et Digital (Diateino Eds, 2015).

http://goo.gl/nIHMZi

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’innovation des grands groupes passe par les startups
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’inévitable transformation digitale des entreprises
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Ces entreprises du secteur public qui ont le vent du digital en poupe
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[#SocialMedia] Comment trouver et identifier les #influenceurs ? via @squid_impact

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[#SocialMedia] Comment trouver et identifier les #influenceurs ? via @squid_impact

Devant l’émergence des réseaux sociaux, sans abandonner les relations presse, les marques se tournent de plus en plus vers les e-influenceurs, ce qu’on appelle le Marketing d’influence.

http://goo.gl/qvL7Oh

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Rappel mon Article sur le Journal Du Net : De limportance des réseaux sociaux professionnels
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[#Agile] L’#agilité, survie du #management ? via @AlainGoetzmann @LesEchos

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[#Agile] L’#agilité, survie du #management ? via @AlainGoetzmann @LesEchos

Les règles du jeu des affaires sont en train de se réécrire. Aujourd’hui, la rapidité des nouveaux développements et la diversité des formes de concurrence rendent la vie difficile aux grandes sociétés.

http://goo.gl/EcZU1Y

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Le Lean Startup, la méthode des petits pour les grands
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#PortraitDeStartuper – Gladys – Erwan Knittel – Guillaume Lépine #Startup #Entreprenariat @ErwanKnittel @glepine44 @GladysCorp

Portrait de startuper #68 - Gladys - Erwan Knittel - Guillaume Lépine - par Sébastien Bourguignon

#PortraitDeStartuper – Gladys – Erwan Knittel – Guillaume Lépine #Startup #Entreprenariat @ErwanKnittel @glepine44 @GladysCorp

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Aujourd’hui, les réseaux sociaux professionnels facilitent les mises en relations et le partage d’information mais ils devraient faire bien plus.

Imaginez un espace de coworking virtuel où vous pourriez collaborer, co-innover simplement avec votre écosystème (clients, freelances, sous-traitants, universités, etc.).

Gladys est la première plateforme combinant la puissance d’un réseau social avec l’efficacité d’espaces de travail collaboratif pour piloter ses projets et animer des communautés.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Entreprise libérée, transformation digitale, décloisonnement des organisations, co-création, le monde du travail fait face à une réelle mutation vers plus de collaboration, de partage et d’innovation.

Les réponses sont souvent partielles et nécessitent l’intégration complexe de plusieurs applications.

Pour répondre efficacement à ces nouveaux usages, il faut pouvoir relever les défis suivants :

  • Engager simplement son écosystème
  • Dynamiser la culture d’innovation
  • Faciliter l’agilité des équipes

Nous avons donc imaginé Gladys : un nouvel environnement de travail nativement collaboratif et ouvert.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Depuis notre lancement commercial en Janvier 2015, nous avons pu valider notre proposition de valeur et effectuer un pivot stratégique notable pour accompagner la phase d’accélération de notre développement.

Avec près de 2000 utilisateurs en quelques mois, nous voulons atteindre rapidement le cap des 100 000 utilisateurs, notamment en ouvrant la plate-forme à l’international.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Erwan Kittel (EK) : Un maker ! De la stratégie au terrain, j’adore pouvoir agir concrètement et directement sur le développement de la société. Seuls les faits restent et vous permettent de relever vos futurs challenges.

Guillaume Lépine (GL) : Entrepreneur dans l’âme, ma première motivation est la création. J’aime tout simplement imaginer un créer un nouveau produit répondant à un besoin identifié.

Quelle est votre formation initiale ?
EK : J’ai un diplôme d’ingénieur Informatique (INSA Rennes) complété par une formation d’Executive MBA (Audencia Nantes).

GL : J’ai grandi avec l’informatique des années 80, et j’ai validé mes compétences technologiques avec un master en informatique à l’université d’Angers.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
EK : Comment travaillerons nous demain ? Nous vivons clairement une mutation de notre économie et de nos relations avec notre écosystème professionnel. C’est le moment de proposer de nouvelle façon de travailler plus flexibles et collaboratives.

GL : Les nouvelles technologies au sens large, et la création et le management d’une entreprise.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
EK :
Pour moi, c’est le grand saut ! Heureusement, j’ai eu la chance de faire de l’intrapreneuriat avec le pilotage d’un programme d’Open-Innovation et la construction d’un incubateur privé.

GL : J’ai commencé à entreprendre à l’âge de 17 ans en tant que développeur indépendant de logiciel. Plus tard, en 2007, j’ai cofondé et codirigé la startup nantaise Naoned Systèmes pendant 6 ans. En juin 2013, j’ai décidé de fonder cette nouvelle startup : Gladys, à l’ambition internationale.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
EK :
On a l’habitude que ce type de solutions nous parviennent du continent américain! Cela nous oblige souvent à sauter des barrières plus hautes pour convaincre et ouvrir des portes.

GL : Le positionnement en tant que solution numérique complète et online, est encore nouveau dans la mentalité de beaucoup, mais les choses commencent à bien bouger.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
EK : Savoir être un mouton à cinq pattes… La polyvalence est très importante dans les premiers stades de croissance pour garantir la réactivité nécessaire à toutes startups.

GL : Je reste fidèle à ma devise de toujours : Pour moi, entreprendre c’est 90% de travail et d’obstination et 10% de folle insouciance.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Nous avons lancé la société avec nos fonds propres. Aujourd’hui, nous accélérons notre développement grâce au soutien de BPI France, Airbus développement, CIC ouest et l’incubateur Atlanpole.

S’il n’y en avait qu’un, quels serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
EK : S’assurer d’avoir assez de temps pour se donner une chance de réussite…

GL : Être conscient qu’il y aura des obstacles à surmonter.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
EK : Savoir écouter et se transformer tout en gardant le cap et la motivation…

GL : Suivre son coeur et son intuition !

Compte Twitter :
https://twitter.com/ErwanKnittel
https://twitter.com/glepine44

Compte Linkedin :
https://fr.linkedin.com/in/eknittel
https://fr.linkedin.com/pub/guillaume-lépine/26/759/b7b

Blog ou sites :
https://gladys.com/fr

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Portrait de startuper #68 – Gladys – Erwan Knittel – Guillaume Lépine – par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #67 – AddWorking – Julien Pérona – par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #66 – Neodemia – Laurent Boinot – par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #64 – Ferpection – Thibault Geenen – par Sébastien Bourguignon
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[#Startup] Trouver un #associé : la recherche du mouton à 5 pattes ? via @1001_startups

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[#Startup] Trouver un #associé : la recherche du mouton à 5 pattes ? via @1001_startups

Voilà maintenant 3 mois que je développe mon idée. Je suis en pleins tests, et je dois dire que les débuts sont plutôt prometteurs. Mes clients sont prêts à acheter et j’ai même collecté mes premiers deniers. Mais entre la paperasse, les rendez-vous, le développement du produit, le marketing…je ne m’en sors pas. J’ai l’impression d’être une Peugeot 106 sur un circuit. Je dois aller vite, mais je ne décolle pas. Pourtant, je bosse comme un fou. Je me rends compte à quel point j’étais peinard aux 39 heures.

http://goo.gl/bIS78c

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’innovation des grands groupes passe par les startups
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Ces entreprises du secteur public qui ont le vent du digital en poupe
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[#SocialMedia] L’#Influence : l’or #digital via @journaldunet

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[#SocialMedia] L’#Influence : l’or #digital via @journaldunet

L’influence est LA valeur sur laquelle il faut miser en 2015. Et bien qu’elle ne soit pas (encore) cotée sur les places financières internationales, l’influence s’affirme bel et bien comme le nouvel « or digital ».

http://goo.gl/FFChUR

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Rappel mon Article sur le Journal Du Net : De limportance des réseaux sociaux professionnels
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[#Agilité] Changer sa gouvernance pour être plus #agile : le cas #Auchan via @EchosBusiness

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[#Agilité] Changer sa gouvernance pour être plus #agile  : le cas #Auchan via @EchosBusiness

Le groupe de distribution abandonne une gouvernance avec conseil d’administration et PDG exécutif pour se doter d’un conseil de surveillance et d’un directoire.

http://goo.gl/yJjiHE

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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : Le Lean Startup, la méthode des petits pour les grands
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