[#80PortraitDeStartuper] + de 100 000 vues depuis le 29/11 – #MERCI à tous !!!

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[#80PortraitDeStartuper] + de 100 000 vues depuis le 29/11 – #MERCI à tous !!!

Un grand merci à tous pour ce résultat énorme, après moins d’un mois de disponibilité du livre blanc « #80PortraitDeStartuper » et avec les extraits mis en ligne quotidiennement, les 100 000 vues viennent d’être dépassées, 101 817 vues pour être précis 🙂

Je vous invite à continuer de diffuser et partager ces 80 feedbacks d’entrepreneurs ainsi que les 20 contributions qui composent ce livre blanc, en attendant la saison 2 qui redémarrera très prochainement.

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Rappel Livre Blanc : 80 #PortraitDeStartuper
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Rappel de l’Étude Exclusive en partenariat avec Monkey tie : Les Startupers se démarquent-ils par leur personnalité ?
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’inévitable transformation digitale des entreprises
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[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Derrière la vague des startups, se cache la transformation numérique des entreprises #FrenchTech @fcharles

Frédéric Charles - Derrière la vague des startups, se cache la transformation numérique des entreprises - Extrait Livre Blanc 80 #PortraitDeStartuper - par Sebastien Bourguignon

[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Derrière la vague des startups, se cache la transformation numérique des entreprises #FrenchTech @fcharles

Je m’intéresse aux startups B2B depuis 2008 quand j’ai monté au sein de Lyonnaise des Eaux (SUEZ maintenant) l’équipe en charge des outils collaboratifs. A cette époque, dans les DSI, quand on avait une demande des métiers, comme “gérer des mails avec pièces jointes volumineuses en dehors de la messagerie”, on cherchait des solutions logicielles auprès d’éditeurs ayant pignon sur rue… généralement dans une ville américaine.

Mais cette fois-ci, par hasard, un jeune entrepreneur, Dylan Goubin, qui offrait ce service sur internet (MyCoursier.fr devenu depuis WeSend.com), prend le train depuis Orléans et vient me rencontrer pour me présenter sa plateforme internet.

Elle était intéressante sur le plan fonctionnel, mais à l’échelle d’une entreprise ayant 7.000 postes de travail, il n’était pas question de créer les comptes utilisateurs “à la main”, d’aller sur un site “public” (le SaaS était peu installé !), ni de payer pour tous les utilisateurs inscrits, comme le faisaient tous les utilisateurs du service. A l’issue de cette réunion, on allait donc chercher un logiciel et l’installer sur nos propres serveurs…

Mais quelques jours plus tard, l’équipe de MyCoursier.fr avait modifié la plateforme a notre image (sur une url dédiée), permettait de l’intégrer à notre intranet, nous fournissait les outils pour la connecter à notre annuaire interne en évitant la double gestion des comptes utilisateurs, et nous proposait un tarif à l’utilisateur actif. Outch !

C’est à ce moment que j’ai compris qu’une DSI en charge de fabriquer des services numériques pour les salariés, devait aussi aller chercher de l’agilité en externe pour construire son offre. Car force est de constater qu’on était bien incapable de réaliser ce qui avait été fait aussi rapidement.

Six ans plus tard, cette solution est toujours opérationnelle. La société a créé une vingtaine d’emplois en France. Depuis elle a été vendue par son fondateur pour créer une nouvelle aventure, Wikipixel, dont on a contribué à exprimer les premiers besoins.

On a recommencé en 2009 avec succès pour la mise en place du réseau social de l’entreprise BlueKiwi avec Carlos Diaz, un autre serial-entrepreneur, mais aussi avec un échec quand la société qui devait développer les outils sociaux pour nos clients a mis rapidement la clef sous la porte (Jeemeo).

Et quand en 2012 les DSI étaient en mal de modèle d’innovation, c’est une “DSI en mode startup” que j’imaginais sur mon blog www.greensi.fr, puis dans des conférences d’échanges avec d’autres DSI, comme cette année aux TechDays de Microsoft.

Aujourd’hui les startups sont partout sur le devant de la scène.

Notre secrétaire d’Etat au numérique, Axelle Lemaire, avec la French Tech, en a fait progressivement une cause nationale synonyme de création d’emplois, de compétitivité nationale et de créativité des territoires. Le chemin, au moins mental, que ces entrepreneurs ont déjà fait parcourir aux entreprises, aux modèles économiques et à ceux qui nous gouvernent, est déjà considérable. Ce n’est bien sûr qu’un début !

De cette époque j’ai tiré quelques enseignements qui ont eu une influence significative sur les projets que j’ai pu conduire ensuite.

Derrière une startup il y a une/un entrepreneur

C’est bien sûr tout l’intérêt de ce livre blanc que de découvrir, au travers de ces #portraitdestartuper, les femmes et les hommes qui tiennent une idée en réponse à vos problèmes, et cherchent, par tous les moyens, à s’installer dans le paysage économique. Et c’est bien l’entrepreneur qu’il faut rencontrer, cette énergie qui veut tout transformer, avant de rentrer dans les détails de son offre. Sans aucun doute c’est la vision de Dylan Goubin de Carlos Diaz et des autres, sur mes problèmes, que j’ai achetée, bien avant leurs solutions.

Ne cherchez pas la solution mais une trajectoire

D’ailleurs, c’est bien la trajectoire du produit ou service qu’il faut imaginer et pas la version instantanée qu’on vous présente. Car la startup est agile et peut s’adapter rapidement à son marché. Une trajectoire qu’il faut imaginer avec votre propre road map de services pour déterminer la période de temps où vous avez intérêt à faire route commune. Éventuellement pour lancer de nouveaux services.

Laissez le hasard dans votre agenda

Si tout commence avec des entrepreneurs, il faut aller les rencontrer ! Il faut donc prévoir du temps et fréquenter les lieux pour ça : Le Camping, les Cantines numériques dans chaque région, des Fablabs, des forums comme Futur en Seine,… Laissez donc de la place dans votre agenda pour vous y rendre, quitte a supprimer un ou deux salons plus “conventiels”. Et ne vous laissez pas repousser par le fait que certains “meetup” s’organisent tard le soir, et même le week end pour les hackathons…

Derrière la vague des startups, se cache la transformation numérique des entreprises.

A la fois la transformation de l’offre avec des plateformes de services numériques, mais aussi la transformation de l’organisation de l’entreprise et des méthodes. Au premier plan de ces méthodes,  l’agilité et la démarche lean startup, tout à fait pertinente dans l’entreprise.

Certaines entreprise l’abordent par petites touches en créant des incubateurs internes, des équipes agiles ou sont ouvertes à l’open innovation. D’autres par des accords stratégiques avec des startups, comme les GAFAs, qui n’en sont plus, mais dont l’agilité est toujours intacte.

Si demain dans une vision apocalyptique, toutes les startups et leurs produits innovants, pensés avec leurs utilisateurs, devaient disparaître, il resterait toujours quelque chose: un esprit d’agilité et une énergie de transformation.

Alors merci à tout ces startupers de nous éclairer vers de nouvelles voies. Transformation numérique, transition énergétique, économie collaborative, les sujets de changements encore devant nous ne manquent pas.

Passionné de technologies, Frédéric Charles est responsable de la stratégie et de la gouvernance du SI dans un grand groupe. Il analyse la transformation des systèmes d’information qui préfigure l’entreprise et la ville numérique de demain.

Sur Green SI, Frédéric Charles analyse et commente la transformation des systèmes d’information qui préfigure l’entreprise de demain : BYOD, Bid Data, Cloud Computing, DSI.

Site internet :
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Rappel Extrait Livre Blanc : Le startuper ce super-héros
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Rappel Livre Blanc : 80 #PortraitDeStartuper
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Rappel de l’Étude Exclusive en partenariat avec Monkey tie : Les Startupers se démarquent-ils par leur personnalité ?
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[#80PortraitDeStartuper] Extrait – 2015 : sous le soleil de la Fintech française #FrenchTech @FlashTweet

Emmanuelle Leneuf - 2015, sous le soleil de la Fintech française - Extrait Livre Blanc 80 #PortraitDeStartuper - par Sebastien Bourguignon

[#80PortraitDeStartuper] Extrait – 2015 : sous le soleil de la Fintech française #FrenchTech @FlashTweet

La FrenchTech va-t-elle se rebaptiser FrenchFintech ? Levées de fonds clés, entrée du secteur dans le Top5 des investissements en capital-risque au premier semestre, lancement d’incubateurs et de fonds dédiés : 2015 marque incontestablement un tournant pour la Fintech française. Mais la France pourra-t-elle concurrencer Londres qui a mis en place un écosystème très performant pour porter le secteur ?

Nouvel eldorado, la Fintech attire les investisseurs. De ce point de vue, les chiffres du capital-risque sur la France cette année,-qui n’est pas encore terminée-, sont assez parlants. D’après le Baromètre Ernst & Young, pas moins de dix levées de fonds ont eu lieu au premier semestre 2015, pour un total de 56 millions d’euros investis, soit une moyenne de 5,6 millions. Un montant qui permet à la Fintech de faire son entrée en 5e position derrière la Tech (234 millions), les Services Internet (178 millions), les Logiciels (126 millions) et le Life Science (82 millions). Révélateur d’une tendance de fonds qui devrait modifier le paysage bancaire dans les mois à venir, ce domaine d’activité a été porté par l’accélération autour du crowdfunding. Avec notamment la levée de fonds de 31 millions d’euros de Prêt d’Union, plateforme de crédit entre particuliers.

Mais l’appétence des investisseurs ne se limite pas à l’univers des capital-risqueurs. Plusieurs levées de fonds d’importance ont marqué 2015. Qu’on en juge : La Financière des Paiements Electroniques (FPE), éditrice de la marque Compte Nickel, a annoncé en septembre avoir bouclé un nouveau tour de table de 10,2 millions d’euros auprès du fonds Partech Ventures (4 millions) et La Financière IDAC, La Confédération des Buralistes de France, HGDLMA holding ainsi que ses fondateurs Hugues le Bret et Ryad Boulanouar. Soit un plus de 30 millions, en cumulés, pour soutenir cette banque d’un nouveau genre qui permet l’ouverture d’un compte bancaire chez un buraliste, en temps réel, avec une simple pièce d’identité et un numéro de téléphone portable.

Une annonce qui avait été précédée en mai 2015 par celle de Kantox, d’un montant identique. Fondé en juin 2011 par Philippe Gelis, Antonio Rami, John Carbajal, Laurent Descout et Marek Fodor, Kantox est spécialisé dans la gestion d’échanges de devises pour PME et ETI, avec Partech Ventures en investisseur historique.

Autre levée de fonds à noter, Pumpkin a pu obtenir 600 000 euros auprès d’investisseurs privés. L’application, disponible sur iOS et Androïd, se propose à terme, de remplacer des moyens de paiement et de remboursement comme le RIB, le chèque ou l’argent liquide. Un système que Victor Lennel, Hugo Salle de Chou et Constantin Wolfrom, les 3 co-fondateurs, avaient expérimenté aux USA (Venmo) et au Kenya (M Pesa).

Preuve que le secteur est en pleine ébullition, l’année aura aussi été marquée par deux rachats majeurs de startups. D’une part, celui de 86% du capital de Leetchi, la première solution de cagnotte en ligne lancée en 2009 par Céline Lazorthes, par le groupe Crédit Mutuel Arkéa. Une opération estimée à plus de 50 millions d’euros qui solde 4 levées de fonds successives depuis le début de l’aventure pour un montant de 7 millions d’euros. Le groupe bancaire compte aussi apporter une enveloppe supplémentaire de 10 millions d’euros, pour booster le développement de l’entreprise en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni.

D’autre part, sur le même segment, l’acquisition de 85% du site de cagnotte en ligne Le Pot Commun par BPCE, via S-money, la filiale de paiement électronique du groupe, qui a lancé le transfert d’argent par tweet. La startup qui se fixe comme objectif de devenir le numéro un français et européen du paiement communautaire, se développera en Europe. Avec l’Espagne en ligne de mire cette année.

Dans le même temps fleurissent en France les structures d’accompagnement émanant d’acteurs privés, assurantiels ou bancaires. Axa accélère et vient de lancer un incubateur de Fintech ainsi qu’un fonds d’investissement doté de 200 millions d’euros, baptisé AXA Strategic Ventures, destiné à favoriser l’innovation dans les métiers de l’assurance, de l’épargne, de la banque et la gestion d’actifs. Anciennement AXA Seed Factory, AXA Factory change de positionnement pour devenir un programme d’accompagnement qui permettra d’accélérer la croissance de startups dans les domaines de l’AssurTech et de la FinTech en France.

L’Atelier BNP Paribas prépare pour janvier 2016 le lancement d’un incubateur Fintech Accelerator qui aidera les startups à travers un programme de 4 mois. Avec un double objectif : apporter du mentorat aux entreprises pour faire de la co-innovation avec les différentes entités de BNP Paribas en réalisant un MVP (minimum value project) et les réunir dans un lieu unique.

Autre initiative dans le même sens, le fonds d’investissement Truffle Capital a lancé son incubateur de FinTech et accueille déjà 4 startups. Son but est de regrouper l’ensemble des innovations du secteur bancaire que sont le crowdfunding, le transfert d’argent, l’échange de devise ou encore la gestion de l’épargne.

Sans oublier Finance Innovation, le pôle de compétitivité mondial du secteur de la finance, qui vise à aider les 100 startups, TPE, PME les plus prometteuses à trouver des financements (publics et privés) et de nouveaux clients. De nombreux partenaires accompagnent Finance Innovation, tels que Bpifrance, la Caisse des dépôts ou encore la DGE (Direction Général des Entreprises).

Reste que ces initiatives demeurent timides par rapport à Londres, qui fait la course en tête dans la FinTech. Il faut dire que Londres revendique ses ambitions d’être la capitale mondiale de la Tech depuis 2014. Pour ce faire, des dispositifs attractifs ont été mis en place : accélérateurs, espaces de co-working, initiatives gouvernementales favorisant les liens entre investisseurs et startups.

Et le succès au rendez-vous : 44 000 personnes travaillent en Fintech à Londres et ses environs (43 000 pour NYC et 11 000 dans la Silicon Valley) et 539 millions de dollars (environ 485 millions d’euros) ont été levés en 2014 dans la FinTech. Soit le triple qu’en 2013.

Parallèlement est né en 2014 Innovate Finance, une organisation à but non lucratif sponsorisée par la ville de Londres et du Canary Wharf Group. Créée par Claire Cockerton, également membre active de Women in Tech, elle est devenue le point de contact de l’industrie FinTech réunissant à la fois les banques, les acteurs majeurs en FinTech, les sociétés de régulation et le monde politique afin de déterminer l’avenir de la finance. Bref, Londres se donne les moyens !

Et là encore, pour revenir au capital-risque, les chiffres du premier semestre 2015 du baromètre Ernst & Young illustre le retard pris par la France. Si elle est en 2e position en Europe derrière la Grande Bretagne par le nombre total d’opération, l’Hexagone est en 3e position pour le montant total, cumulant 13% du volume contre 27% pour le Royaume Uni…où les tours de financement supérieurs à 100 millions ont été cinq fois supérieurs. La France occupe donc un poids tout relatif dans l’écosystème européen du capital-risque !

2016 marquera-t-il un nouveau cap pour la France grâce à l’organisation de ParisFintech Forum le 28 janvier ? Rien n’est moins sûr. Cependant les objectifs sont là : mettre à l’honneur l’innovation française en matière de Fintech et ses pépites, proposer des évolutions réglementaires et sectorielles permettant le développement d’acteurs ayant une réelle présence européenne, faciliter les échanges entre les grands groupes et les startups innovantes dans ce domaine, ou encore s’ouvrir aux innovations venues d’ailleurs (Etats-Unis, Asie). Mais il faudra ensuite passer de la parole aux actes pour mettre en place un plan d’action. Et tenter de rattraper le retard sur Londres !

Grand Reporter spécialisée en économie, j’ai lancé le FlashTweet sur Twitter en mars 2015. Tous les matins, une communauté de passionnés du digital se donne rendez-vous pour suivre le FlashTweet, le journal digital de la transformation numérique. Mon top 10 innovation et digital éditorialisé et organisé autour des rubriques Startup, Web, Tech, BigData, IoT, Infographie, Marketing, SocialMedia, Impression3D, MustRead. Les 10 tweets essentiels et exclusifs pour bien commencer la journée. FlashTweet, c’est une info sérieuse sans se prendre au sérieux. Un média 100%Tweet, 100% Live qui débute à 7h30 devant près de 11 000 followers sur @FlashTweet.

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Rappel Extrait Livre Blanc : Le startuper ce super-héros
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Rappel Livre Blanc : 80 #PortraitDeStartuper
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[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Transformer sa start-up en licorne ? #FrenchTech @Alban_Jarry

Alban Jarry - Extrait Livre Blanc 80 #PortraitDeStartuper

[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Transformer sa start-up en licorne ? #FrenchTech @Alban_Jarry

Quel entrepreneur français n’a pas rêvé de créer une licorne ? De rentrer dans le cercle fermé des entreprises valorisant plus d’un milliard de dollars. De trouver une idée de génie qui uberise le secteur visé et soit tellement populaire qu’elle en devienne un verbe du dictionnaire ! Comme la mythique licorne, une start-up nait souvent d’une idée inimaginable, d’une volonté d’innovation, du développement d’une nouvelle technologie. Mais contrairement à la licorne, la start up doit aller au-delà de la légende et transformer l’essai en une réussite. J’ai eu cette année la chance de participer au jury des profits for non profit awards. Dans les dossiers présentés, j’ai découvert des idées de start-up absolument incroyables. La France dispose d’un vivier exceptionnel et il n’est pas étonnant que la FrenchTech soit rapidement devenue une référence mondiale. Le mentoring de week end de start-up est également une opportunité de découvrir de fantastiques concepts.

Attention, souvent, l’entrepreneur est aspiré par son idée et son besoin de développement rapide pour assurer le business plan qu’il a fixé. Il est pris dans un tourbillon qui l’empêche de prendre le recul nécessaire qui aurait pu faciliter son développement. En ce moment, dans l’univers de la banque finance assurance, les start-up bénéficient d’une vitrine incroyable et de la possibilité de bénéficier de l’aide d’investisseurs qui cherchent à trouver l’idée qui révolutionnera leur métier et les sauvera de l’arrivée probable d’un uber du secteur. Ces start-up sont propulsées par cette crainte de la disruption, par cette volonté de transformation des grands groupes, par cette nouvelle organisation agile qui est devenue une nécessité. L’argent coule à flots. Néanmoins, nombres de leurs dirigeants ont pris conscience des risques d’être trop seuls et de ne pas prendre le recul nécessaire. Afin de faciliter leurs développements, ils font souvent appel à leurs réseaux soit pour les financer soit pour leur apporter des conseils éclairés. Ils ont importé le concept d’Advisory Board qui leur permet d’intégrer à la structure des experts qui vont faciliter leur développement et qui souvent disposent d’importants réseaux. Heureusement, le cas des Fintech n’est pas unique ! Dans l’univers des start-up, il existe d’autres initiatives d’entraides à succès. L’exemple de Femmes de Bretagne est une réussite et montre que des femmes et des hommes peuvent s’associer à des entrepreneuses bretonnes pour leur apporter des idées.

Lorsque l’entrepreneur aura démontré la viabilité de son projet, il aura rapidement la nécessité de trouver des fonds pour assurer son développement. Dès que des investisseurs entreront au capital, la pression augmentera pour que les objectifs de résultats soient atteints et que l’IPO devienne envisageable. L’entrepreneur doit dès le départ concevoir sa start-up pour faciliter sa croissance et éviter le risque de surchauffe. A trop suivre l’exemple des licornes, il pourra rapidement constater qu’elles ne sont pas … rentables ! Twitter est à ce titre un exemple parfait. Soumis à la pression croissante des actionnaires, il suffit de lire régulièrement la presse pour s’apercevoir que ses dirigeants n’ont toujours pas trouvé de modèle économique pérenne malgré une idée qui a révolutionné la façon de diffuser les nouvelles dans le monde et est présente dans les principales émissions des chaines de télévisions !

Anticiper, Oser, Prendre des risques, Avoir confiance en soi sont des ingrédients qui permettent aux entrepreneurs de transformer l’essai et d’assurer la pérennité de leur entreprise. Une communication efficace, et moderne, accélèrera aussi le développement de la notoriété de leur marque et souvent les distinguera de leurs concurrents en atteignant des nouvelles cibles de futurs clients. Pour développer son image, une autre idée est d’être nominé ou de remporter un prix. Comme pour le festival de Cannes dans le cinéma, la vitrine que représente ce type de trophées sera une arme redoutable pour sortir du lot. Les solutions sont multiples et le startuper peut à chaque instant s’inspirer des meilleures pratiques du marché.

Expert en finance et assurance, spécialiste des stratégies de marques et de l’influence sur les réseaux sociaux professionnels. Membre de l’advisory board de fintech et du comité scientifique sur le numérique et le big data de l’Ecole Polytechnique d’Assurances. Auteur de « Twitter conté par 50 personnalité de la banque finance assurance » et de « 735 utilisateurs aimantés par LinkedIn ».

Site internet :
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[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Le plus petit dénominateur commun des entrepreneurs innovants reste “la startup” #FrenchTech @alexandre3h33

Alexandre Stopnicki - Le plus petit dénominateur commun des entrepreneurs innovants reste la startup - Extrait Livre Blanc 80 #PortraitDeStartuper - par Sebastien Bourguignon

[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Le plus petit dénominateur commun des entrepreneurs  innovants reste “la startup” #FrenchTech @alexandre3h33

Merci à Sébastien Bourguignon pour son incroyable travail sur le monde des startups, pour sa passion contagieuse (mais je suis déjà pronostiqué comme “incurable sur le sujet”) et merci d’offrir à nos étudiants du MBA MCI à L’institut Léonard de Vinci un travail aussi riche d’enseignement pour eux.

Le monde des technologies nous propose-t’il un monde meilleur ? La réponse proviendra-t-elle d’une startup des Big Data ? Certains progrès sauvent des vies et d’autres ne font que modifier nos loisirs. Mais ce monde dans lequel nous évoluons n’existe pas sans les Startups.

Seriez vous honnêtement prêt à vous passer demain (et pour toujours?) de votre smartphone et de ses applications ?, des médias sociaux pour parler à vos amis ?, de la recherche sur Google pour trouver une solution ? Toutes les technologies et les services que nous utilisons au quotidien proviennent d’entreprises qui sont des startups à l’origine ou qui cultivent leurs gènes dans une startup.

Une journée sans startup c’est comme plonger dans un passé (pourtant pas si lointain) mais qui n’existe plus. Essayez de donner votre prochain rendez vous à un groupe d’ami, de choisir un nouveau restaurant et d’organiser un voyage sans utiliser le moindre site internet crée par une startup vous allez voir ce n’est pas simple à faire.

“Toute vérité franchit 3 étapes d’abord elle est ridiculisée, ensuite, elle subit une forte opposition, puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.”
– Arthur Schopenhauer.

En 1994 lorsque je crée ma première startup Numériland et que je raconte que nous allons tous utiliser l’internet pour acheter des services et des produits (même des chaussures et des produits frais) j’entends de nombreuses personnes me dire “JAMAIS”
“Je n’utiliserai JAMAIS ma  CB sur internet !”.
“Des chaussures ? mais cela s’essaye avant de les acheter…”

Aujourd’hui plus personne ne fait ce genre d’objections (à part une poignée d’irréductible ?) et ce sont bien les startups qui ont ouvert la voie et vous pouvez demander à Paypal, Amazon, Zappos… ce qu’ils en pensent ?

Si les temps changent, le plus petit dénominateur commun des entrepreneurs innovants reste “la startup”. Pour la cerner on peu imaginer un cocktail très euphorisant pour tous ceux qui souhaitent le déguster et dont les éléments constitutifs peuvent se composer à l’infini.

Les ingrédients : on y trouve des innovations majeurs, des organisations très agiles, des sources de financements importantes, de la collaboration et du partage, une réactivité incomparable, une volonté de changer le monde, un zeste de disruptivité, des équipes et des managers assez jeunes…  Après l’ ère des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) voici venu l’ère des NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) encore et toujours des startups avec une audience toujours plus large pour les suivre.

Ce qui est passionnant c’est que l’on voit de plus en plus de grandes entreprises qui tentent de se rapprocher de “l’esprit startup” et que de plus en plus de jeunes rêvent de monter leur startup.

Je pense que les prochains bouleversements issus des startups seront encore bien plus importants que ceux que nous vivons aujourd’hui car tout s’accélère. N’oublions pas que nous allons pouvoir vivre plusieurs centaines d’années grâce aux startups des biotechnologies et que nos prochains amis seront des robots dotés d’une grande intelligence artificielle.

Cela ne vous fait pas rêver ? ne vous inquiétez pas il y aura sûrement une startup pour se charger de cela.

Alexandre Stopnicki (@alexandre3h33) est depuis plus de 20 ans un “sérial entrepreneur”, passionné par l’innovation et le marketing digital. Pionnier dans les technologies de l’information, il construit sa carrière des 1994 en créant sa première Start-up : Numériland, une agence digitale bien avant l’heure et une régie publicitaire sur internet (Canal+, SkyRock, Radio France, Journal du net…). Il contribue au lancement de la publicité sur internet en France en tant que membre de l’IAB et en tant que Président du premier syndicat des régies publicitaires sur internet.

Il est aujourd’hui le directeur pédagogique des MBA MCI, une formation au Marketing Digital destiné à des Bac+4 et à des professionnel du marketing.

Directeur des thèses professionnelles des MBAMCI Part Time.

Il développe une méthode pédagogique qu’il intitule Epedagogie.com destinée à favoriser l’enseignement avec des technologies digitales.

Il développe des formations online et enseigne le “Content Marketing”, Les outils 2.0 et la stratégie des Start-up pour des professionnels et dans des écoles de commerces (ESSEC, EDC…)

Très actif sur les médias sociaux, il dirige également l’agence “3h33.com” spécialisée dans la création de contenus adaptés au digital, dans l’accompagnement de startup et dans la création d’applications mobiles.

Il à également réalisé un jeu diffusé mondialement sur mobile à destination du grand publique (Casual Game).

Passionné de photo il a exposer son travail dans plusieurs expositions.

Site internet :
http://www.ilv.fr/formations/digital/mbaspecialises-digital/formation-marketing-commerce-sur-internet/
http://www.3h33.com/
http://www.untrucadire.com/

LinkedIn :
https://fr.linkedin.com/in/alexandrestopnicki

Twitter :
https://twitter.com/alexandre3h33

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Rappel Extrait Livre Blanc : Le startuper ce super-héros
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[#80PortraitDeStartuper] Annonce de la sortie du #LivreBlanc par @FredCintrat sur son blog

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[#80PortraitDeStartuper] Annonce de la sortie du #LivreBlanc par @FredCintrat sur son blog

Merci à Frédérique Cintrat, pour cette annonce faite pour la sortie de « 80 #PortraitDeStartuper« . Pour rappel le portrait de Frédérique Cintrat fait partie du livre blanc.

En tant que « twittos  » dans l’univers de l’assurance et conférencière sur le fonctionnement en réseau pour gagner en éfficacité, j’ai participé à l’écriture de la préface du livre blanc d’Alban Jarry .

 

En tant que « Startupeuse » pour Axielles.com, j’ai fait partie des portraits de l’ouvrage de Sébastien Bourguignon.

http://commentlambitionvientauxfilles.fr/30-novembre-livres-blancs-alban-jarry-sebastien-bourguignon/

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Rappel Extrait Livre Blanc : Le startuper ce super-héros
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[#80PortraitDeStartuper] Annonce de la sortie du #LivreBlanc sur @ADP_Ventures

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[#80PortraitDeStartuper] Annonce de la sortie du #LivreBlanc sur @ADP_Ventures

Merci à AD&P. Ventures, pour cette annonce faite pour la sortie de « 80 #PortraitDeStartuper« . Pour rappel le portrait de Antoine Duboscq, Lionel Roux, Anne-Constance Launay font partie du livre blanc.

AD&P is proud of having Antoine Duboscq (AD&P President), Lionel Roux (Wimi), and Anne-Constance Launay (MYFA) in Sebastien Bourguignon’s White Paper. The White Paper, is notably prefaced by Axelle Lemaire, France’s Secretary Of State for Digital.

http://www.adpartners-ventures.com/2015/11/30/adp-ventures-wimi-and-myfa-in-sebastien-bourguignons-white-paper-80-entrepreneurs/

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Rappel Extrait Livre Blanc : Le startuper ce super-héros
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Rappel Livre Blanc : 80 #PortraitDeStartuper
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Vous pouvez retrouver ce livre blanc en téléchargement gratuit sur l’ensemble des plateformes ci-dessous :
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Rappel de l’Étude Exclusive en partenariat avec Monkey tie : Les Startupers se démarquent-ils par leur personnalité ?
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’innovation des grands groupes passe par les startups
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[#80PortraitDeStartuper] Annonce de la sortie du #LivreBlanc sur @ZoOah_RH via @E_Leprettre

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[#80PortraitDeStartuper] Annonce de la sortie du #LivreBlanc sur @ZoOah_RH via @E_Leprettre

Merci à ZoOah et Eléonore Leprettre, pour cette annonce faite pour la sortie de « 80 #PortraitDeStartuper« . Pour rappel le portrait de Sophie Belais fait partie du livre blanc.

Je comprends de mieux en mieux la citation d’introduction de Sébastien Bourguignon sur son blog. Il y a 6 mois, le 27 mai, ce manager en IT, avec 15 ans d’expérience dans les domaines du Digital, des Nouvelles Technologies, de l’Innovation et de l’Agilité, se lance dans une nouvelle aventure : les startupers, qui sont-ils vraiment ?

http://zooah.eu/blog/2015/12/02/portraitdestartuper-par-sebastien-bourguignon/

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Rappel Extrait Livre Blanc : Le startuper ce super-héros
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Rappel Livre Blanc : 80 #PortraitDeStartuper
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Rappel mon Article sur Le Cercle Les Echos : L’innovation des grands groupes passe par les startups
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[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Et si la start-up était, aujourd’hui, un rêve partagé et accessible à tous ? #FrenchTech @Pierre_Gohar

Pierre Gohar & Tania Di Giaoia - Et si la start-up était, aujourd’hui, un rêve partagé et accessible à tous - Extrait Livre Blanc 80 #PortraitDeStartuper - par Sebastien Bourguignon

[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Et si la start-up était, aujourd’hui, un rêve partagé et accessible à tous ? #FrenchTech @Pierre_Gohar

La dynamique entrepreneuriale du Campus Paris Saclay est nourrie par la conjonction de plusieurs facteurs majeurs.

Tout d’abord un exceptionnel flux de projets portés par les étudiants issus des différents établissements d’enseignement supérieur : master, ingénieurs, doctorat. On évalue ainsi à plus d’une centaine le nombre de start-up créées chaque année par des étudiants inscrits dans les établissements de l’université Paris Saclay. Cet engouement qui s’accroît d’année en année témoigne d’un changement de paradigme culturel vis à vis de l’entrepreneuriat et plus précisément de la création d’entreprise. D’une action en marge des parcours professionnels classiques il y a peu, la création d’entreprise comme première expérience professionnelle est en passe de devenir une voie royale d’épanouissement personnel et collectif. Même les étudiants des écoles les plus prestigieuses s’engagent dans cette voie, témoignant ainsi de la formidable créativité de nos élites qui savent de plus en plus résister aux sirènes des postes confortables mais si peu créatifs que leur offrent les majors de l’industrie.

Le second facteur concerne l’importante diversité des compétences des étudiants issus de différentes disciplines. Le brassage de cette diversité, la multiplication des évènements où une mixité de ces compétences – souvent sur une tonalité multiculturelle – permet l’émergence d’un terreau exceptionnellement fertile pour la production d’idées nouvelles. Pour promouvoir cette mixité et ce brassage des idées, il faut des lieux et des situations adaptés. Sur le Campus Paris-Saclay les évènements sont légion : rallye, challenge, journée entrepreneur étudiant, start-up week-end, innovation summer camp,… Et un tiers lieu que les étudiants se sont largement appropriés: le Proto 204. Ce tiers lieu est actuellement aussi sollicité par les entreprises pour y ressourcer leurs idées d’innovation.

Les entreprises, sont elles, le troisième facteur de cette dynamique entrepreneuriale. Leur intérêt pour des profils entrepreneuriaux s’accroit fortement car ce sont ces profils qui vont être la source des innovations de rupture qui représentent les nouveaux modèles économiques du futur. Pour les identifier, les entreprises s’engagent à côté des établissements d’enseignement supérieur dans des nouveaux modèles pédagogiques fondés sur l’action, le « learning by doing », ce qui leur permet de repérer de façon précoce leurs futurs innovateurs à haut potentiel. Le Campus Paris-Saclay dispose à cet effet d’une exceptionnelle concentration d’acteurs industriels grands groupes s’ouvrant au monde de la start-up, par nécessité, PME à la recherche de nouveaux modèles économiques et start-up en pleine croissance.

Au cœur de ce riche paysage -, l’Université Paris-Saclay joue le rôle primordial de connecteur : ses équipes mettent en relation laboratoires et entreprises, start-up et chercheurs, étudiants en business et scientifiques… Connecter: voici le rôle clé, celui que nous devons maintenant jouer avec un cœur ouvert, une tête libre de tout schéma préconçu et des mains prêtes à relier en permanence les uns aux autres. Ceci est un des plus grands challenges pour l’Université Paris-Saclay dans les années à venir car à côté – ou plutôt avec – les formations hyper normalisées qui constituent l’excellence de ce Campus – il est impératif de déployer à grande échelle cette savante alchimie – cette connectivité – entre les différentes populations qui structurent le Campus pour libérer cette créativité, cet esprit d’entreprendre et cette agilité qui constitue aujourd’hui l’enjeu majeur de toute nation confrontée à un monde incertain.

Ainsi, la signature du succès de cet enjeu majeur à l’échelle du Campus Paris-Saclay se manifestera dans l’apparition et la diffusion, dans toutes les populations engagées dans une démarche entrepreneuriale, de valeurs telles que la générosité, la confiance, la bienveillance, l’ouverture aux autres.

Ce sont bien ces valeurs dont témoignent les entrepreneurs de ce livre blanc en décrivant l’expérience start-up comme une aventure dédiée à la réalisation de soi, à la diffusion de ses rêves et un lieu de partage au-delà de frontières physiques et humaines. Nous sommes entrés dans une ère nouvelle où ces valeurs seront les piliers fondamentaux structurants de la société humaine et économique de demain. Et sur ce dernier plan – économique – les start-up d’aujourd’hui sont le témoignage vivant que ces valeurs de partage et de confiance peuvent bien être conjuguées ensemble dans de nouveaux business modèles.

Pierre Gohar est Docteur en génie des procédés de l’Ecole des Mise, actuellement Directeur de l’Innovation et des Relations avec les Entreprises à l’Université Paris-Saclay. En 1986, après la soutenance de sa thèse, il rejoint le CEA. Après 5 ans de recherches, il est détaché du CEA à l’ANVAR. Puis en 1995 il fonde son entreprise New Option Wood (SA NOW) qui réalise l’industrialisation d’une innovation de rupture : un procédé de transformation du bois à haute température sous atmosphère contrôlée. Il cèdera ses parts après 3 ans de direction et de développement de l’entreprise et la création de 3 sites de production. Après une année consacrée à réaliser le transfert de cette technologie pour le compte d’industriels, il est nommé en 1998, adjoint au directeur de la valorisation du CEA. Dès 2000, il prendra la direction d’un incubateur d’entreprises innovantes qu’il pilotera pendant 7 ans. De mars 2008 à 2010, il est directeur à la valorisation à l’Université de Technologie de Compiègne (UTC) où il a contribué à développer un Centre d’Innovation dédié à la maturation de projets innovants. Puis il rejoint le CNRS en 2010 où il occupera jusqu’en septembre 2013 le poste de directeur de l’innovation et des relations avec les entreprises. Pendant ces 3 années, il définira et mettra en place une stratégie d’innovation dédiée à prendre en compte l’évolution du paysage national de la recherche et de l’innovation.

Tania di Gioia, titulaire d’un Doctorat en Biologie Moléculaire de l’Université Montpellier II (1998), débute sa carrière d’Ingénieur de Recherche chez BIOGEMMA, puis chez SGS Multilab. Depuis 2004, elle s’investit dans le transfert de technologies et la création d’entreprises à l’INSERM, au CNRS et à l’Université Paris-Sud. En 2014, elle intègre l’Université Paris-Saclay comme Adjoint au Directeur Innovation et Relation Entreprises où elle assure l’exécution du chapitre innovation de l’IDEX Paris-Saclay.

Site internet :
https://www.universite-paris-saclay.fr/fr

LinkedIn :
https://fr.linkedin.com/in/gohar-pierre-17a2586a/en
https://fr.linkedin.com/in/tania-di-gioia-389ba524/en

Twitter :
https://twitter.com/Pierre_Gohar

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Rappel Extrait Livre Blanc : Le startuper ce super-héros
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Rappel Livre Blanc : 80 #PortraitDeStartuper
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Rappel de l’Étude Exclusive en partenariat avec Monkey tie : Les Startupers se démarquent-ils par leur personnalité ?
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[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Vive les entrepreneurs ! #FrenchTech @ppezziardi

Pierre Pezziardi - Vive les entrepreneurs - Extrait Livre Blanc 80 #PortraitDeStartuper - par Sebastien Bourguignon

[#80PortraitDeStartuper] Extrait – Vive les entrepreneurs ! #FrenchTech @ppezziardi

Les entrepreneurs sont à l’honneur, l’air ambiant est saturé d’entrepreneuriat, d’incubateurs, de pépinières, de startups .. à tel point que l’on se demande si à 20 ans, il ne vaut pas mieux avoir réussi une levée de fonds de 3000€ sur KissKissBankBank pour financer un pommeau de douche éco-responsable qu’avoir réussi Polytechnique. Il y a 30 ans, le métier le plus glamour était trader, aujourd’hui c’est entrepreneur.

Parmi eux, les entrepreneurs à la tête de startups numériques, inspirés par les opportunités immenses qu’offre la transformation social/partout/tout de suite de tous les modèles économiques, sont les plus visibles : des historiques Meetic, PriceMinister ou Free aux plus récents Blablacar, WiThings ou encore SigFox qui connecte tous nos objets. Après le marché de la publicité dévoré par Google, Facebook ou Criteo, ce sont ceux du transport (Uber, Blablacar, Heetch ..), du logement (AirBnb, BedyCasa ..) ou de la musique (Deezer, Spotify, ..) qui se déclinent en applications mobiles, sociales, offrant un service immédiat, souvent à meilleur rapport qualité/prix que l’offre historique.

Mieux, de l’intérieur même des entreprises – voire des administrations pour ce qui me concerne – émergent aussi des “intrapreneurs”. Déterminés à renouveler les traditions de leur compagnie, ils découvrent la difficulté d’opérer des transitions culturelles qui bousculent profondément les ordres pyramidaux établis. La culture du diviser, commander, contrôler est difficilement miscible avec celle, collaborative et ouverte, du Web. La société du care, de l’attention portée aux autres que réclame ces nouveaux modes d’organisation, ne se décrète pas comme l’avait imaginé Martine Aubry en 2010, ni dans les services publics ni ailleurs. Wikipedia n’est pas issu de la transformation de l’encyclopédie Larousse en éditeur ouvert à l’expertise citoyenne, mais le fruit d’une pensée nouvelle, mêlant structurellement consommateurs et producteurs dans une alchimie renouvelée de la confiance.

Ainsi l’entrepreneur est glamour. Il ne gagne pas d’argent, il résout un problème avant tout. Pour Nicolas Colin, associé chez un des principaux incubateurs Parisiens, trois ingrédients sont nécessaires à un écosystème entrepreneurial 2 : du capital, du savoir-faire, mais aussi de la révolte. Loin du simple désir d’argent qui caractérisa les années 80, l’entrepreneuriat vise désormais à résoudre les problèmes de notre société. La profitabilité devient une contrainte, pas un but.

Mais plus elles sont invoquées, plus les valeurs de l’entrepreneuriat social, de l’économie sociale et solidaire, de la triple bottom-line (c’est à dire résultats économiques, sociaux et environnementaux positifs), moins elles sont une réalité. Mutualistes et coopératifs au début du XXe siècle, ces “10% social et solidaire du PIB” servent désormais surtout à habiller des oripeaux du bien des commerçants ordinaires aux pratiques identiques à celle du reste de l’économie capitaliste. Les centres d’appel du Crédit Agricole vendent autant de Blackberry à des personnes âgées que ceux de la BNP !

Ce tropisme qui fait de nous tôt ou tard des défenseurs de notre activité après avoir été les champions d’une cause, guette aussi tous les entrepreneurs. De ce point de vue, l’Uberisation de notre économie, avec des travailleurs sans protection sociale livrés à des plates-formes dominantes – winner takes all oblige – et fiscalement ingrates, ne peut pas servir de modèle unique à une génération d’entrepreneurs. Un tel futur ferait de nous des esclaves manipulés par nos big data, nos conversations polluées par des outrages commerciaux de plus en plus insidieux, provoquant une méfiance généralisée dans nos interactions sociales, désormais au centre du commerce.

Mais nos politiques publiques aussi ne peuvent plus se tenir à l’écart du mouvement numérique. Reproduire à l’infini l’accumulation de réglementations ou se tourner plus résolument vers leur objectif réel, la régulation ? Exploiter les possibilités énormes des données produites par les usagers, comme a pu le théoriser Tim O’Reilly, permet d’atteindre l’objectif d’intérêt général sans convoquer de fonctionnaires ni de formulaires Cerfa. C’est ce que l’on voit poindre par exemple dans une des réalisations du gouvernement : Le.Taxi 4, en autorisant chacun à noter une course, ce qui encourage l’auto-régulation par la qualité …

Le futur appartient aux audacieux. Peut-être auront-ils l’intelligence de mettre en oeuvre une “Wikipedisation” de notre économie. Une transition aux mêmes attributs social/partout/tout de suite, mais fondée sur des bases éthiques renforçant la confiance et l’entraide dans nos sociétés : des outils simples, pauvres et transparents. A la mesure du génie humain.

Entrepreneur, co-fondateur du cabinet de conseil OCTO Technology et de l’Université du SI, fondateur d’OpenCBS Microfinance, associé de KissKissBankBank, auteur, conférencier, Pierre Pezziardi (@ppezziardi) promeut l’idée d’Informatique Conviviale : des systèmes fondés sur la confiance et destinés à décloisonner les organisations en renforçant l’autonomie de leurs acteurs. En 2010, il a déployé les méthodes du Lean en tant que DSI de la Bred Banque Populaire, puis développé des outils financiers communautaires innovants, et notamment la plateforme de prêts solidaires entre particuliers hellomerci.com. En tant qu’Entrepreneur en Résidence, il anime aujourd’hui une filière de startups d’état au sein du Secrétariat Général pour la Modernisation de l’Action Publique, qui a notamment donné vie au nouveau portail de l’Open Data Français, aux Marchés Publics Simplifiés, au simulateur des droits mes-aides.gouv.fr 

Pierre Pezziardi est par ailleurs l’auteur de plusieurs ouvrages, préfaces, articles et conférences, et notamment « Une Politique pour le Système d’information – Descartes, Wittgenstein, (XML) » paru en 2005, « Lean Management, mieux, plus vite, avec les mêmes personnes – L’informatique Conviviale » paru en 2010 aux éditions Eyrolles et « La débureaucratisation par la confiance » édité en 2013 chez Fondapol.

Site internet :
http://pezziardi.net

LinkedIn :
https://fr.linkedin.com/in/pierrepezziardi

Twitter :
https://twitter.com/ppezziardi

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